Prisonnier des glaces de l’islandis groenlandais depuis vingt-cinq ans, le cadavre d’une jeune femme est rendu au jour par la fonte des neiges. Le commissaire Konrad Simonsen, dépêché sur les lieux pour résoudre l’affaire, fait rapidement le lien avec d’autres disparitions de jeunes femmes, assassinées de la même manière. Avec son équipe de la criminelle de Copenhague, il va se lancer aux trousses de l’assassin.
Dans ce roman des frère et sœur Hammer, point d’intrigue : on connaît le coupable dès les premières pages. Le texte n’est là que pour retracer l’enquête criminelle, qui se déroule pas à pas devant les yeux du lecteur. Difficile de suivre les pérégrinations de chacun des membres de la Criminelle ; on a en effet du mal à s’y retrouver entre les trop nombreux personnages secondaires (les noms danois n’aidant pas), les pistes explorées, abandonnées, mises de côté. C’est un fouillis dont aucun ordre n’émerge et le lecteur est vite perdu. « Bon sang, mais c’est bien sûr ! », s’exclame un membre de l’équipe de Simonsen. « Comment ? Comment ? », se demande le lecteur, complètement largué. Bref, un capharnaüm par ailleurs peu littéraire puisqu’on sent l’écrivain (les écrivains en l’occurrence) à l’œuvre dans de trop nombreux passages du texte.
Lu dans le cadre du
