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Critiques de livres

Critiques de livres

Par Pauline-Gaïa Laburte


Sélection Fête des mères

Publié par Pauline-Gaïa Laburte sur 23 Mai 2014, 11:24am

Catégories : #Classements

Sélection Fête des mères

Aujourd'hui critiquesdelivres vous propose une sélection de romans 100% féminins pour célébrer la fête de toutes les mamans!

Le maître des Illusions, Dona Tartt

Richard, dix-neuf ans et avide de quitter sa Californie natale pour découvrir de nouveaux horizons, s’inscrit à l’université d’Hampden, dans le Vermont pour poursuivre des études classiques de grec et de latin. Là, il fait la connaissance d’un mystérieux petit groupe d’étudiants formant un clan à part, à l’élégance surannée, aux silhouettes androgynes à la « sophistication sinistre » : Henry Winter, un génie ténébreux riche à millions, le beau Charles Macauley et sa sœur jumelle Camilla, Francis Abernathy, riche excentrique et gay, et Bunny Corcoran, le cancre du groupe, stéréotype du brave américain bourgeois. Pour avoir le privilège d’entrer dans leur cercle, il intègre leur classe de grec ancien, sous la férule de l’érudit Julian Morrow. Pourtant, une tension s'installe et Richard se rend vite compte que ses cinq nouveaux amis lui cachent quelque chose. La dévotion d'Henry pour les rites de l'Antiquité, une bacchanale qui tourne mal, un meurtre, des mensonges en série, des vacances d'hiver où tout implose, et Richard va apprendre la vérité. La suite ici.

Buvard, Julia Kerninon

Pour son premier roman, Julia Kerninon nous proposele personnage de Caroline N. Spacek, écrivain adulée par la critique que le jeune Lou (loup...) vient déranger dans sa retraite solitaire à la campagne. Ils passeront deux mois ensemble, deux mois pendant lesquels Lou va peu à peu éplucher les couches de l’écrivain pour découvrir qui elle est vraiment, cette gamine venue de nulle part, façonnée puis délaissée par son Pygmalion. Elle revient sur sa vie, son écriture, dissèque son enfance et ses sentiments. La suite ici.

L'échange des princesses, Chantal Thomas

Afin de consolider la paix entre leurs deux pays, le régent Philippe d’Orléans propose un mariage croisé au roi d’Espagne Philippe V: sa fille, Louise-Elisabeth de Montpensier, épousera l’héritier du trône espagnol, tandis que l’infante liera son destin au futur Louis XV. L’accord est conclu et l’échange a lieu en 1722, sur une île minuscule au milieu de la rivière Bidassoa, qui sépare les deux royaumes. Il n’y a qu’un seul hic : Mademoiselle de Montpensier est bourrée de TOC, et la princesse espagnole n’a que quatre ans. Comment vont-elles résister à cette nouvelle vie, l’une entourée de libertins français, l’autre livrée à d’austères catholiques mordus d’autodafés ? La suite ici.

La grâce des brigands, Véronique Ovaldé

La Grâce des brigands retrace la vie de Maria Christina Väätonen, auteur d’un roman à succès publié à dix-sept ans et écrivain reconnue. Sa vie bien ordonnée change de cap lorsque sa mère, dont elle n’a plus de nouvelles depuis quinze ans, l’appelle pour le demander de venir chercher Peeleete, le fils de sa sœur, dont elle ignorait l’existence. Commence alors un voyage à l’envers, non pas vers la maison de ses parents, mais depuis là-bas. Maria-Christina se souvient de son départ, elle déroule son fil de la maison « rose-cul » de La Pérouse, petit fjord perdu du Canada, à la résidence avec piscine de Santa Monica où elle a posé ses bagages. C’est l’histoire d’une fuite, mais aussi d’une famille, d’un mère méchamment catholique, d’un père absent, d’une sœur tyrannique devenue folle. La suite ici.

L'invention de nos vies, Karine Tuil

Rien ne résiste à Sam Tahar. Le fric, le pouvoir, les femmes. Petit français parti de rien, il est devenu un pur produit de l’élite juive américaine, gominé, apprêté, sanglé dans des costumes à dix mille dollars. Mi Bel-Ami (pour les femmes), mi Rastignac (pour l’ambition dévorante), il s’est hissé jusqu’au barreau de New York et a épousé la fille de l’un des plus grands hommes d’affaires de la côté Est. Une success story à l’américaine ? Peut-être, mais à quel prix ? Car en s’élevant sur l’échelle sociale, Tahar a renié ses origines. Sam est né Samir, il n'est pas Juif séfarade mais musulman d'origine maghrébine. Il s’est inventé un personnage pour se faire une place au soleil, après avoir été stigmatisé, mis à l’écart pour délit de faciès – ou du moins le croit-il. Il s’est inventé une autre vie, calquée sur celle de Samuel, fils d’intellectuels juifs, qu’il a connu sur les bancs de la fac. Deux amis à la vie à la mort avant que Samir ne vole à Samuel la belle Nina, que tous deux convoitaient. La suite ici.

L'embellie, Audur Ava Olafsdottir

L’Embellie est la belle histoire d’une femme et d’un petit garcon, prêté le temps d’un voyage autour de l’Islande. Ils vont tracer ensemble leur route à travers l’île noire, mais aussi l’un vers l’autre, pour se découvrir et apprendre à s’aimer. Le texte d’Olafsdottir est un petit bijoux de poésie. L’auteur donne vie à ses personnages avec un amour evident que transmet une écriture allègre, et libre. Les situtations cocasses et les personnages rocambolesques qui se dressent sur le chemin de nos deux anti-héros n’enlèvent rien à la tendresse qui apparaît derrière tous les mots. La suite ici.

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